Catégorie
Chorégraphique

Faust Nocturne

En résumé

Création d’après le texte éponyme d’Olivier Py (éd. Actes Sud).

Musique enregistrée de Lionel Ginoux, commande de l’Opéra de Limoges

Mise en scène, scénographie, costumes, lumières : Claude Brumachon et Benjamin Lamarche / Cie Sous la peau

Réalisation lumières : Ludovic Pannetier

Danseurs : Steven Chotard, Cristian Hewitt, Martin Mauriès

Comédiens : Adrien Ledoux, Raphaël Mena, Léonce Pruvos


Enregistrement de la bande son en novembre 2020 :

Supervision musicale : Robert Tuohy

Chanteurs : Nicolas Cavallier, Jérôme Boutillier, Camille Schnoor, Julien Dran,Thibault de Damas, Cécile Galois,  Ambroisine Bré

Musiciens : Violons : Albi Binjaku, Jelena Jeskin / Alto : Estelle Gourinchas / Violoncelle : Julien Lazignac / Piano : Elisabeth Brusselle

Mixage studio : Alain Miraucourt

 

Description du spectacle

« Les dernières heures d’un Faust qui a trop aimé ; il ne lui reste plus que sa chambre, un manuscrit inédit, le jeu des miroirs obscurcis et un ancien amant, Grand Malheur, devenu rabatteur. Ce dernier lui amène un ultime réconfort en la personne d’Ariel, jeune prostitué roumain.
Faust est l’aventure spirituelle rendue lisible par la douleur de la littérature. Les thèmes stylistiques, comment écrire, y sont confondus avec le sens même de l’existence humaine, quoi écrire. Il s’agit donc de montrer l’aventure poétique non pas comme une somptueuse virtuosité langagière, comme une danse d’autant plus élégante qu’elle célèbre l’arche vide, mais comme la seule, l’unique alternative à la religion. Vivre poétiquement se décline ici non dans la jeunesse des prophètes mais dans la méditation sur la mort d’un poète trop célébré.
Faust est un poète trop connu, il a un secret qui est Grand Malheur et qui veille sur son imposture. L’imposture est la clef de voûte de leur chapelle. Faust n’est pas le poète de la joie qu’il prétend. Vient alors Ariel, qui n’est pas un discours sur la joie mais la Joie même.
Les trois personnages doivent alors combattre, combattre pour nier ou accueillir la possibilité d’un vivre lumineux. » Olivier Py

À l'affiche